Prehistoric Fundamental protopicture
Préhistoire Fondamentale en proto image
"Connaître son histoire c’est bien, connaître celle de sa civilisation c’est indispensable pour le troisième millénaire !"
COMMENÇONS PAR LE DETAIL DU TITRE.
Protopicture :
- Proto signifie ici protoconscience, c’est le fait de pouvoir accéder à des informations souvent fondamentales, indépendamment et en avance sur la science et la conscience.
- Picture signifie image au sens général et non pas peinture. Dans l’expo il ne s’agit en aucune façon de peintures figuratives mais de l’utilisation des caractéristiques de certains quadrupèdes et de quelques symboles géométriques pour exprimer directement par l’image une pensée fondamentale ou sociétale.
- Fondamental toute protoconscience est plus ou moins fondamentale, sans elle l’univers ne pourrait pas exister ; elle s’exerce donc à tous les niveaux, de l’usage courant de l’esthétique jusqu’aux fonctions directrices de la matière et de la vie. C’est seulement dans le sens le plus élevé que le terme de fondamental doit être retenu.
- Préhistoric : Le protoconscience n’est évidement ni historique ni préhistoric signifie ici qu’elle ne se rencontre à un niveau fondamental que dans la préhistoire et
exclusivement dans une tribu qu’il convient de nommer Lascanienne. En égard à sa prestation dans la grotte de lascaux.
Tribu qui séjourna d’une manière sédentaire dans le sud de la France de -45.000 à -15.000 ans.
Pourquoi avoir toujours autant de mal à comprendre que notre passé et notre futur sont liés et qu’il est impératif de savoir d’où on vient.
Mon objectif se trouve exclusivement fixé sur la défense de mes ancêtres lascaniens dont les valeurs sont dénigrées et dénaturées par la société actuelle.
Pour ce faire j’ai à présenter d’une part deux relevés de Lascaux : un taureau, un cheval et d’autre part des relevés d’exercices idéographiques réalisés par des enfants de 6 à 12 ans de cette même période de la préhistoire fixée à environ moins 17.500 ans.
LA NOTION DE CIVILISATION.
Le terme de civilisation est une abstraction, actuellement le mot est mis à toutes les sauces mais, effectivement, la réponse est à la hauteur de la question.
D’où venons-nous et qui sommes nous ?
Ou encore et d’une manière plus générale.
D’où vient la vie et comment ?
Il n’existe pas de réponse possible à 100% à cette question, la hauteur est donc variable, estimée à environ 15% dans les sociétés contemporaines, elle peut être estimée à 75% chez mes ancêtres lascaniens, lesquels ont donc créé la première et la plus forte civilisation du monde, ce qui est un fait majeur dans l’évolution humaine.
Aussi est- il stupéfiant, dramatique et révoltant de constater que cette réalisation immense de mes ancêtres se trouve ravalée au niveau d’un bestiaire de la préhistoire par les sociétés actuelles.
LES HOMMES DES CAVERNES.
Ceci est absolument faux, mes ancêtres vivaient sous la tente, vraisemblablement du genre yourte, ils n’ont fréquenté les cavernes que très épisodiquement et exclusivement pour des raisons culturelles.
LA CREATION DE L’ART RUPESTRE.
Premièrement : les difficultés de la peinture rupestre. Je dois d’abord faire remarquer à mes concitoyens, voire aux autres, que la peinture rupestre est très difficile, qu’elle ne tolère aucune faute de touche, aucun dérapage du pinceau, aucune erreur de reproduction figurative, il n’existe aucun rattrapage aucune possibilité de correction et je défie tous les citoyens actuelle qui ne sont pas artistes peintre de profession de réaliser correctement, d’une manière pariétale un taureau, une vache ou un cheval de même qualité que ceux de Lascaux.
Deuxièmement : absence de création d’art rupestre la maitrise du créateur de Lascaux montre que ce peintre avait 20 ans de métier derrière lui or aucune trace préalable dans aucune caverne, de même pour les exercices des enfants, leur maitrise précoce indique qu’ils ont réalisé préalablement des centaines d’exercices du même genre, de même ce n’est pas dans les cavernes qu’ils ont appris leurs idéogrammes de très niveau !
Mes ancêtres ont inventé les tableaux sur peaux, les couleurs, les pinceaux voir d’autre procédés tels que les peintres font encore aujourd’hui mais certainement pas un art rupestre qui, par ailleurs, ne représenterait guère que la millième partie de toute l’activité spirituelle, culturelle et graphique reproduite, et non pas produite, d’une manière pariétale.
Troisièmement : absence même d’art pictural. La peinture figurative est une reproduction de tous les aspects du milieu naturel avec autant de manières différentes que de peintres à destination d’une population qui ne participe pas à la création.
Rien de tel chez mes ancêtres : des peintres très divers mais avec une vue unique et intangible sur un seul milieu naturel, ceci pendant les 15000 ans qui ont précédé Lascaux et avec la participation de toute la population, y compris les enfants !
L’objectif de mes ancêtres était d’appréhender les mystères invisibles de la vie par la dynamique qui apparaissait dans la reproduction graphique de certains quadrupèdes, ce qui était bien trop limité pour aboutir à des réalités substantielles jusqu’au jour lascanien ou un peintre particulièrement doué en peinture et en protoconscience vint leur montrer toutes les autres fonctions invisibles créatrices de vies animales et humaines, en utilisant des idéogrammes et certaines morphologies animales, or ceci n’a rien à voir avec l’art pictural c’est de l’expression existentielle.
Autrement dit c’est une création de civilisation dont il suffit de traduire les moyens d’expressions.
LES SEPT EXIGENCES DE L’EXPRESSION EXISTENTIELLE.
- Le trait de passage
Les structures fondamentales de la matière sont constituées de champs électromagnétiques limités par des cycles de neutrinos et d’antineutrinos, jusqu’à présent la physique fondamentale n’a pu saisir ces structures en raison de leur petitesse infinitésimale cependant la protoconscience permet un grossissement jusqu’à la dimension humaine, soit une hauteur de 2 mètres, cadre compris. A cette dimension les cycles de neutrinos apparaissent avec une épaisseur de trait de 10 à 15 mm, en peinture ce trait s’appelle un « passage ». Ce trait de passage a été utilisé par le créateur de Lascaux comme élément de la matière applicable à certaines morphologies animales. Sans entrer dans les détails, il faut remarquer que le créateur de Lascaux a été et reste le seul dans cette technologie, ses successeurs, à Lascaux même dont certain ont été ses élèves, ont été incapable de la poursuivre. - La deuxième dimension
Tous les animaux de Lascaux sont en deux dimensions. Ces structures de matière ne possédant fondamentalement que deux dimensions, la troisième dimension n’est acquise que par la rotation, le mouvement, les déplacements ou l’articulation de plusieurs plans. Pour réaliser la conjonction entre les structures de la matière et les morphologies de la vie, il est donc indispensable de mettre également ces dernières sous deux dimensions sinon la troisieme dimension figurative, avec ses volumes et ses reliefs efface toute les caractéristiques de la deuxième dimension, à commencer par le trait de passage entre autre. - Les idéogrammes géométriques.
De même sous deux dimensions. La vie n’est pas un fait isolé, elle se trouve influencée par diverses manifestations extérieures qui sont traduites par des idéogrammes. Un idéogramme c’est une idée, c’est une abstraction qui peut être d’ordre fondamental, sociétal, événementiel, associatif, projectif etc... Qui ne peut se traduire par du figuratif, c’est un ensemble qu’il faut apprendre à partir de quelques bases d’origine. - Le choix des animaux.
C’est un choix imposé par le système, avec un trait de passage de 10 à 15 mm, il est impossible d’utiliser des petits animaux, dimension minimale 1,20 mètre. Le cerf n’est utilisé que pour sa ramure donc exit les rennes dont la ramure ne convient. Il ne subsiste ainsi que les grands quadrupèdes : bisons, vaches, taureaux et chevaux. Très accessoirement des animaux de 1,20 mètres, tel que mouflons. - La dynamique des animaux.
Aucun animal ne se trouve en position de repos en effet les animaux de Lascaux sont non seulement totalement artificiels, ils sont plus encore des animaux comédiens auxquels sont attribués les rôles les plus divers, à l’endroit, à l’envers, en suspension, en tronçons, en étirement, en dissection, en assemblage contre nature etc.… Rôles isolés, collectifs, multiples mais par contre aucun rôle animal ! Or pour jouer ces rôles il faut de l’action, de l’énergie, il ne suffit pas de mettre la posture, il faut trouver la dynamique dans les paysages, les impairs, les positionnements, les comportements, cela ne peux pas être réalisé directement d’une manière pariétale, il faut de nombreuses études préalables. - Absence de morphologie humaine.
L’expression existentielle concerne principalement les valeurs humaines, il peut donc paraitre surprenant de ne pas utiliser les morphologies humaines or il existe plusieurs raisons impératives à ce paradoxe, raisons très faciles à saisir pour mes ancêtres lascanien mais impossible à concevoir facilement pour la société contemporaine. L’exposé serait trop long et hors propos. Il est cependant important de remarquer cette exigence. - La dimension naturelle.
Par le trait de passage l’expression existentielle exige l’utilisation des grands quadrupèdes dans leurs dimensions naturelles soit dans un cadrage minimum, 2 mètres, largeur 3 mètres d’où la nécessité d’assembler plusieurs peaux par contre impossible à réaliser pour la fresque des taureaux avec une hauteur de 3 mètres et une largeur de 25 mètres, donc de trouver la surface adéquate dans la grotte de Lascaux, l’objectif étant double d’une part finaliser complètement l’expression existentielle et d’autre part d’en assurer la pérennité. En fait la célèbre grotte n’a été utilisée que pendant 15 à 20 ans, elle n’était plus utile aux générations postérieures ceci du fait qu’une civilisation acquise n’est pas réductible elle ne peut que perdurer ou disparaitre mais par le fait d’événement extérieurs violents et destructeurs.
EXEMPLE APPLIQUES, LES OURS AGONISANTS.
A remarquer les deux sujets "ours agonisants" qui ont été traités par deux élèves différents dans des temps différents avec cependant, la même solution idéographique.
Il existe quantité d’autres idéogrammes géométriques, ceux utilisés par les adultes sont sensiblement plus élaborés.
Contrairement aux animaux artificiels de la grotte les animaux utilisés par les enfants sont bien figuratifs, mais ils ne sont là que pour servir d’appui au fonctionnement des idéogrammes. La traduction de l’expression existentielle lascanienne nécessite 5 phases successives ;
- Reconstitution exacte et complète du milieu naturel sinon c’est la fausse interprétation immédiate et ceci est un défaut majeur.
- Démontrer que la traduction figurative actuelle est fausse simplement du fait qu’elle est matériellement impossible.
- Faire la vraie traduction existentielle.
- Expliquer cette traduction du fait qu’elle ne correspond pas aux concepts actuels.
- Confirmer par des exemples appliqués. Il est possible qu’après cela les citoyens actuels n’aient encore rien compris.
Voyons plutôt :
-
Le milieu naturel.
Il existe une raison matérielle précise et circonstanciée par laquelle l’agonie des ours a été prise comme base, laquelle ?
Qui peut répondre à cette question ?
Les ours n’ont pas d’importance particulière, il s’agit d’exprimer comment s’effectue le passage de vie à trépas ! - Les fausses interprétations figuratives actuelles.
Premièrement : les traits qui s’échappent de la gueule ? « Les râles de l’agonie ».
- Impossible, les traits sont beaucoup trop puissants, un ours ne crache Pas le feu comme un dragon ni au moment de l’agonie ni ailleurs !
Deuxiémenent : les multiples points sur la fourrure ?
- Aucune traduction figurative possible !
Troisiémement : les points en v piqué sur la fourrure ? « Des pointes de pieux ou de sagaie ».
Impossible pour plusieurs raisons :
- Martyriser un animal au moment de sa mort relève d’une idée sadique qui ne peut se manifester que dans l’humanité actuelle.
- En figuratif les enfants avaient plus de talent qu’il n’en faut pour dessiner exactement des pieux, des sagaies en des flèches.
- L’un des idéogrammes en v possède une base de plus de 50 cm en une longueur de 1,50com. Matériellement impossible. A noter que cette pointe est assortie d’un impair pour lui assurer plus d’énergie. -
Traduction et explications.
Il n’est pas possible d’expliquer correctement un fonctionnement idéographique avec seulement 3 idéogrammes pas plus qu’il n’est possible d’expliquer un fonctionnement alphabétique avec trois lettres de l’alphabet. Ce que je souhaite seulement démontrer pour défendre les valeurs de mes ancêtres, c’est la supériorité de civilisation d’un enfant de 12 ans sur toutes les civilisations actuelle car les enfants de Lascaux ont une totale conscience.
- De la dynamique d’intégration matérielle et immatérielle de la vie et ceci par les animaux et les idéogrammes des adultes qui sont plus élaborés. Cette connaissance est des plus réduite actuellement notamment en ce qui concerne l’espèce humaine.
- De la dynamique de la mort, expliquée d’une manière plus complète qu’actuellement.
- De l’intégration de la vie en l’état ce qui est un préalable pour expliquer la désintégration par la mort !
AUTRE EXEMPLE APPLIQUE, L’UN DES TAUREAUX DE LA FRESQUE.
Ce taureau, comme par ailleurs les autres animaux, est totalement artificiel car il est entièrement réalisé avec des éléments qui n’existent pas dans le milieu naturel à savoir :
- Un trait de passage (élément de la matière)
- Avec une seule oreille pour faire un impair (élément d’énergie de la matière)
- Avec un pointillisme sur la tête (éléments de densité et d’énergie de la matière)
- Avec un énorme trait de passage sur le poitrail (élément de super masse de la matière)
Rien, absolument rien de ce taureau ni d’autres animaux, ne constitue une reproduction figurative du milieu naturel ; dès lors une question se pose : comment l’humanité peut-elle voir dans ces conditions un bestiaire de la préhistoire ?
L’oreille.
Elle n’a pas la forme d’une oreille. Elle n’est pas positionnée au bon endroit, elle est unique alors qu’il en faudrait deux. Elle ne correspond à aucune réalité figurative.
Objectif : Réaliser un impair pour une dynamique d’action.
Les cornes.
Elles sont trop effilées, trop élégantes.
Objectif : Confirmer l’impairité de l’oreille avec, en plus, une énergie de pointe.
AUTRE EXEMPLE APPLIQUE : LE CHEVAL MAJEUR.
Le trait de passage est caractéristique des structures de la matière, il peut même être hyper caractéristique donc, sur ce dernier point en pointillé tracé normal matière (effectivement plein par le peintre) en plein pour le tracé hyper pour bien montrer que cela ne pouvait, en aucun cas, être attribué à la morphologie d’un cheval existant ou ayant existé mais qui, cependant, pourrait exister !
En général même remarques que pour le taureau ; ce cheval est entièrement constitué de réactions structurales, hyper et autres, qui n’existent pas dans le milieu naturel à savoir :
- Une tête réduite de moitié pour être dépersonnifiée.
- Une encolure en accordéon pour produire de l’énergie par réaction du trait de passage.
- Une queue en vilebrequin pour énergie matière comme ci-dessus.
- Des pattes en macaroni pour faire impaire aux jointures avec énergie matière.
- Des sabots en boule pour éviter la fixation statique au niveau du sol (réaction matière).
- Une position anormale de pattes pour faire énergie matière par positionnement spécial des passages.
- Etre un comédien surdoué car en plus de son rôle de faux cheval il doit interpréter cinq rôles supplémentaires correspondant aux 5 idéogrammes dont il est doté, pour ce faire il doit disposer d’une énergie maximale, dont détails ci-dessus.
La question reste donc posée avec force :
Comment l’humanité peut elle voir dans ces animaux de Lascaux un bestiaire de la préhistoire ?
Il existe 3 réponses cumulatives à cette question et ce cumul explique déjà en soi comment l’esprit d’analyse peut être mystifié par les apparences.
- L’absence d’intérêt pour le fondamental dans la population.
Quid des valeurs existentielles, de civilisation, de structure de la matière, de protoconscience néant ! - Ce consumérisme actuel.
Les produits actuels sont devenus sophistiqués de telle sorte que le consommateur ne peut plus en apprécier exactement la qualité ; lorsqu’un produit matériel ou immatériel est mis sur le marché, de plus par les autorités comme c’est le cas ici, ledit produit est réputé d’office bon pour la consommation même s’il est fortement toxique ; dès lors toute l’humanité peut allégrement ânonner « Lascaux, bestiaires de la préhistoire ».
Cette situation est très semblable à la titrisation calamiteuse des produits financiers qui sont à l’origine d’une crise économique destinée à devenir chimiques.
De même il y aura des conséquences très négatives aux défauts actuels d’appréciation des valeurs existentielles. - la confusion des genres.
les structures de la matière, afférentes au mondes animal, peuvent proposer un nombre pratiquement illimité de résolutions, en conséquence lorsqu’une reproduction d’animal, réalisée en passages et en deux dimensions parait viable, il existe toujours une programmation matière correspondante qui est perçue d’une manière protoconsciente, ce qui oblige à une confusion des genres toutefois, avec un minimum d’observation et d’attention une telle confusion peut être évitée.
ABSENCE DE CONFUSION DES GENRES POUR LA CONDITION HUMAINE.
Si, pour le monde animal il existe une confusion des genres tel que toute l’humanité en arrive a confondre structures de la matière et morphologies animales c’est la preuve absolue que les morphologies de la vie résultent d’une projection programmatique des structures de la matière sur les morphologies de la vie !
Le genre humain ne saurait faire exception mais, de prime abord, la confusion des genres ne peut pas apparaître, en effet si la programmation s’y trouve intangible, quantique et en géométrie droite la réalisation apparente est à l’inverse :
- non intangible, avec des variations dues à une évolution en situation transitoire évolutive dans l’espace et dans le temps.
- non quantique du fait que la programmation en deux dimensions se réalise dans la troisième qui en efface toutes les caractéristiques.
- non droite pour les mêmes raisons.
Les apparences sont toujours trompeuses car il suffit de faire comme mon ancêtre créateur de Lascaux, il suffit de mettre morphologies humaines sous deux dimensions et en géométrie quantique pour constater qu’en réalité tout en bien intangible, quantique, en géométrie droite et que la réalisation en troisième dimension ne réussit pas a effacer ces caractéristiques. D’où la conclusion : l’homme ne descend pas du singe car il n’existe pas un iota de commun entre les programmations humaines et simiennes, son évolution n’est pas poussée par un préalable situé dans le passé mais tirée par une programmation prédéterminée.
Est-il possible d’expliquer la programmation de l’univers, le système de projection sur la matière et sur la vie, la dynamique d’intégration qui en résulte ?
Certainement non !
Les explications ne peuvent venir qu’après les réalisations matière et vie.
Mes ancêtres Lascaniens n’ont certes pas eu la prétention de vouloir expliquer les choses mais seulement de les constater par protoconscience pour savoir d’où ils venaient, ce qu’ils étaient pour mieux apprécier et gérer leur condition et leur évolution.
Puisse l’humanité actuelle faire de même !
PETIT DISCOURS AUX CITOYENS DE L’AGE NUMERIQUE.
Les structures fondamentales de la matière et de la vie sont des valeurs intangibles dans l’espace et dans le temps, si vous détruisez ces valeurs dans votre passé, comme vous le faites par dénaturation, vous les détruirez exactement de la même façon dans votre présent et dans votre futur, vous détruisez de plus votre patrimoine culturel et partant économique ; ne vous étonnez dans pas si actuellement et plus encore dans votre futur votre situation se trouve dévalorisée dans tous ses aspects.
Conséquences négatives actuelles, futures et irréversible de la méconnaissance des principes immatériels qui gouvernent les civilisations.
Entre civilisations sensiblement différents.
Exemples Irak, Afghanistan et autre, la méconnaissance en question entraine des erreurs de stratégie qui rendent les efforts matériels inopérants. D’où les pertes humaines et les milliards investis pour peu de résultats.
DANS LA SOCIETE EN GENERAL.
Ne pas confondre, évolution matérielle, technologique avec évolution humaine, cette dernière reste fixée sur un processus lent et continue. A partir de l’an 2000, il faut considérer que le milieu naturel a cessé d’être un garde fou. En l’absence de réponse à la question d’où vient et ou va l’humanité, la situation est prête à toutes les dérives dans tous les domaines. La lenteur de l’évolution humaine fait que les effets négatifs sont actuellement faibles mais évidents avec inévitablement, une aggravation continue qu’il manifestera au cours des prochaines décennies.
BILAN DESASTREUX.
Si la société préfère perdre des centaines de milliards plutôt que d’orienter, pour quelques milliers d’Euros, des recherches existentielles en civilisation c’est son choix mais c’est un processus dangereux, il ne faut pas croire que dans dix ou cent ans il sera possible de revenir sur le sujet. Tous ceux qui, actuellement dans les médias, imaginent qu’un boson de Higgs ou un L.H.C.vont donner des résultats en la matière, trompent les populations, la collusion délibérée du silence relève de la même tromperie.
Le fait qu’actuellement toute l’humanité traduise délibérément Lascaux comme bestiaire de la préhistoire est intellectuellement déficient et générateur de difficultés irréversibles.
